Financer sa formation chez CF2ID

Il existe plusieurs possibilités pour financer votre formation ou votre prépa concours chez CF2ID :

  • Vous êtes salarié·e dans le privé ou agent de la fonction publique ?

Dans ce cas votre employeur (ou son OPCO) peut prendre en charge tout ou partie de la formation. Il suffit de nous demander un devis employeur et/ou de nous mettre en relation avec votre service RH ou formation.

  • Vous êtes inscrit·e à Pôle Emploi ?

Nous sommes certifiés Kairos et vous pouvez contacter votre conseiller Pôle Emploi dans le cadre de l’AIF (Aide Individuelle à la Formation). Sous réserve de l’obtention de son accord, vous nous transmettrez votre n° de demandeur d’emploi et votre code région afin que nous déposions un devis sur le site.

  • Vous préparez un concours de la fonction publique ?

Vous pouvez avoir droit à une bourse Talents si vous préparez un ou plusieurs concours de catégorie A ou B et que vous êtes dans l’une des situations suivantes :

-Étudiant·e, notamment inscrit·e dans un institut de préparation à l’administration générale (Ipag), un centre de préparation à l’administration (Cpag).

-Étudiant·e inscrit·e à une formation à distance dans un organisme proposant des cours de préparation aux concours administratifs de catégorie A ou B. Il peut s’agir d’organismes publics ou privés de préparation aux concours.

-Salarié·e avec un contrat temporaire de travail ou un CDI à temps partiel.

-En reconversion professionnelle et sans emploi, inscrit·e ou non à Pôle emploi.

  • Vous êtes un particulier et vous ne pouvez pas bénéficier d’un financement ?

Dans ce cas nous proposons des facilités de paiement en plusieurs mensualités sans frais.

Voir toutes nos formations et nos prépas concours.

Se préparer au concours d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques : le témoignage de Mathilde

Mathilde a réussi le concours interne d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques principal de 2e classe en interne. Elle répond à nos questions :

  • Quel a été votre parcours avant ce concours ?

J’ai obtenu un DEUST Métiers des bibliothèques et de la documentation et un master Histoire et critique des arts. J’ai passé plusieurs concours depuis la fin de mes études. J’ai été admissible au concours d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques en 2016 et au concours de bibliothécaire territorial en 2017.

  • Quelles ont été vos motivations pour préparer ce concours ?

Je souhaitais évoluer dans ma carrière professionnelle, valider mes compétences et obtenir un concours qui corresponde à mon niveau d’études. J’ai beaucoup réfléchi en 2020 sur mon parcours professionnel et décider de préparer plus activement ce concours.

  • Quelle était votre expérience en bibliothèque et comment l’avez-vous trouvée (candidature spontanée, contact personnel, réponse à une offre…) ?

J’ai été vacataire dans une médiathèque pendant mes études universitaires à la suite d’une candidature spontanée. J’ai ensuite réalisé des remplacements dans une médiathèque située dans une ville de plus de 20 000 habitants, après avoir répondu à une offre d’emploi. J’ai enchainé plusieurs contrats dans cette même collectivité avant d’être titularisée, par voie directe. Je suis bibliothécaire référente de trois médiathèques intercommunales dans des communes de 700 à 2500 habitants depuis 2015.

  • Comment vous êtes-vous organisée pour cette préparation ? Avez-vous planifié vos révisions ? Quelle quantité de travail hebdo ou mensuelle (approximativement ?)

J’ai commencé la préparation du CF2ID en septembre 2020. J’ai travaillé entre 6 et 15 heures par semaine, sans compter mes lectures complémentaires (La gazette des communes et Livres hebdo chaque semaine et différents livres des éditions Electre/Cercle de la librairie, Presses de l’Enssib, ABF… ) et l’écoute, ou le visionnage, de sessions de formations et de journées d’études (congrès ABF, BPI…). Je me suis également abonnée à plusieurs newsletters et exploré attentivement les lettres de veille du CF2ID.

Je n’ai pas vraiment élaboré de planning mais j’ai décidé de consacrer environ 1 à 2 mois pour chaque thème de révision et de me mettre des dates limites dans mon agenda. Pour chaque lien exploré et chaque document lu, j’ai pris des notes thématiques que j’ai classé dans des dossiers en suivant les grilles d’auto-évaluation. Ces grilles m’ont permis de me rendre compte de ma progression au fil des mois.

Parallèlement, j’ai réalisé entre octobre et décembre les exercices concernant la méthodologie de la note de synthèse afin de pouvoir commencer à rendre les devoirs en janvier. J’ai commencé les devoirs de questions à partir du mois de mars car je souhaitais avoir parcouru une bonne partie des thèmes de révisions avant de m’entrainer.

Environ un mois avant les épreuves écrites (qui ont eu lieu en mai 2021), je me suis fait un vrai planning de révisions pour être certaine de finir les entraînements et de relire mes notes. J’ai également réalisé une liste des questions d’actualité du métier et regroupé toutes les fiches que j’avais constitué sur ces questions dans un dossier que j’ai relu quelques jours avant le concours.

Pour préparer l’épreuve orale (qui s’est déroulée en septembre 2021), en plus du module de préparation du CF2ID et de l’oral blanc, j’ai listé les questions possibles autour de mon exposé et les questions possibles d’actualité du métier. J’ai également parcouru, à l’aide d’un livre de préparation aux concours des catégories A et B de la fonction publique territoriale, les notions à connaître autour du fonctionnement des collectivités territoriales.

  • Quel a été l’apport de votre préparation chez CF2ID ?

Ce qui m’a le plus aidé, c’est de structurer mes connaissances et de les développer à partir du module de révisions proposé et des grilles d’auto-évaluation. Cela m’a permis d’avoir des idées et des exemples à donner sur l’ensemble des questions pouvant être posées à l’écrit et à l’oral. Les entraînements aux épreuves de note de synthèse ont été fondamentales pour identifier mes axes de travail et être prête par rapport à la gestion du temps le jour du concours. J’ai eu cependant besoin de faire des devoirs supplémentaires. Les devoirs de questions m’ont permis de faire le point sur mes lacunes.

  • Quels sont les conseils que vous formuleriez aux futurs candidats ?

Je conseille de commencer sa préparation bien en amont du concours (au moins un an avant) et fournir un effort régulier mais adapté à sa situation personnelle. Je pense qu’il ne faut pas faire l’impasse sur une partie de la préparation (méthodologie, entraînements, révisions). Enfin, la motivation personnelle me semble être un élément clé pour réussir à aller jusqu’au bout de cette préparation.

Se préparer au concours d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques : le témoignage de M.

Lauréate du concours d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques externe, M. nous livre son témoignage pour retracer cette année de préparation.

  • Quel a été votre parcours avant ce concours ?

Avant de passer le concours j’ai d’abord fait une licence en histoire et une en sciences de l’éducation. J’ai eu une expérience de 2 ans en tant qu’assistante d’éducation dans un collège. Je me suis ensuite orientée vers les métiers des bibliothèques suite à différents stages. J’ai passé le diplôme d’auxiliaire de bibliothèque avec l’ABF en 2016 puis le DUT métiers du livre et du patrimoine en année spéciale en 2018.

Puis en novembre 2018 j’ai été embauchée en tant que responsable contractuelle d’une bibliothèque municipale dans une commune de 1 400 habitants. J’avais donc quasiment 3 années d’expériences dans une structure avant de passer le concours en 2021.

  • Quelles ont été vos motivations pour préparer le concours d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques ?

Je voulais d’abord avoir ce concours pour me permettre d’évoluer par la suite en tant que titulaire de mon poste, c’est une suite de mon parcours professionnel.

  • Aviez-vous une expérience préalable en bibliothèque  (bénévolat, stage…) et si oui comment l’avez-vous trouvée (candidature spontanée, contact personnel, réponse à une offre…)

J’avais eu plusieurs expériences en bibliothèques, notamment des stages trouvés avec Pôle Emploi. Puis ensuite les stages de l’ABF et du DUT qui sont un passage obligé de ces formations (il faut néanmoins faire les démarches de les trouver avec CV et lettres de motivation ) et j’ai ensuite eu mon expérience de 3 ans en tant que responsable contractuelle de ma structure.

  • Comment vous êtes-vous organisée pour cette préparation ?

J’ai commencé les révisions avec CF2ID en juillet 2020 (pour un écrit en mai 2021). D’abord il y a eu les révisions des thèmes principaux avec quelques exercices qui nous permettent d’apprendre à chercher les informations qui vont nous permettre d’acquérir les connaissances nécessaires le jour du concours. Je travaillais à côté avec des documents empruntés en bibliothèque (notamment sur des annales de concours, des livres sur la fonction publique, sur le concours d’assistant en lui-même).

Je me suis aussi abonnée à la Gazette des communes car mon point faible était la connaissance précise des collectivités (je savais les grandes lignes, mais cela ne suffit pas pour le concours), j’ai pris des renseignements auprès de mes supérieurs hiérarchiques et aussi auprès de mes référents à la bibliothèque départementale (du fait que j’étais déjà en poste dans une bibliothèque).

Je n’ai pas vraiment tenu un planning de mes révisions mais je me fixais des objectifs par week-end (moment où je travaillais sur le concours).

J’ai beaucoup lu les actualités des bibliothèques et des collectivités, me suis tenue au courant des diverses lois qui passait (notamment lors de la crise sanitaire) notamment sur le Net mais aussi grâce à une chaîne YouTube sur les collectivités territoriales qui aident bien quand on est plutôt quelqu’un qui a une mémoire auditive.

Je pense que je devais passer entre 5 et 6 heures par semaine sur l’apprentissage des connaissances en elles-mêmes + les heures d’entrainements à l’épreuve de questions et de rédaction de note.

Concernant l’oral, ne pas hésiter, en plus de l’oral blanc avec CF2ID, à tester votre entretien avec des amis ou de la famille. Ils ne sont pas du métier et n’y connaissent pas forcément grand-chose en bibliothèque mais ils pourront vous apportez de précieux conseils sur votre posture, l’intonation que vous utilisez notamment.

  • Quel a été l’apport de votre préparation chez CF2ID ?

CF2ID m’a apporté une rigueur de travail grâce aux différents exercices que l’on devait rendre. Une grande expérience du déroulement des concours et de ce qui est attendu lors des épreuves. Des conseils précieux mais aussi une confiance dans ce que je faisais ce qui m’a permis d’arriver aux épreuves sans grand stress car je savais que j’étais bien préparée !

Grâce aux tuteurs que l’on a pour les exercices et l’oral, on se met dans les vraies conditions du concours et c’est vraiment un plus que l’on ne peut pas trouver dans les livres seuls.

  • Quels sont les conseils que vous formuleriez aux futurs candidats ?

Les futurs candidats ne doivent négliger aucun thème sous prétexte qu’il  ne sort pas beaucoup dans les questions. Avoir de la rigueur et de l’organisation dans les exercices demandés mais aussi dans les révisions.

Parfois, ça sera dur et on aura envie de faire autre chose que réviser ! Il faut se laisser respirer de temps en temps mais essayer de ne jamais perdre le rythme des révisions. J’ai passé plusieurs concours, en bibliothèque et dans d’autres filières, et je vois vraiment la différence entre ceux que j’avais préparé et ceux pour lesquels j’avais moins révisé.

Soyez sûrs que seules les révisions et une bonne préparation paient, et le concours ne se prépare pas en 2 mois mais sur plusieurs mois, bien avant les épreuves écrites !

Se préparer au concours de conservateur : le témoignage de Alizé

Lauréate de la session 2020 du concours, Alizé a accepté de témoigner de sa préparation au concours de Conservateur.

  • Quel a été votre parcours avant ce concours ?

Après un double cursus à Sciences Po Bordeaux et l’Université Autonome de Madrid, j’ai travaillé pendant 3 ans dans organisation culturelle parisienne.

  • Quelles ont été vos motivations pour préparer le concours de conservateur ?

Je souhaitais prendre plus de responsabilités dans mes fonctions tout en continuant à travailler en lien avec des publics. Le métier de conservatrice m’est apparu comme un métier riche permettant de renouveler régulièrement ses missions et son environnement de travail.

  • Aviez-vous une expérience préalable en bibliothèque  (bénévolat, stage…) et si oui comment l’avez-vous trouvée (candidature spontanée, contact personnel, réponse à une offre…)

Avant de passer le concours de conservatrice, je n’avais pas d’expérience en bibliothèque.

  • Comment vous êtes-vous organisée pour cette préparation ? Avez-vous planifié vos révisions ? Quelle quantité de travail hebdo ou mensuelle ?

Une partie de mon travail a résidé dans la réalisation de fiches organisées selon différents objets d’étude :

  • J’ai commencé par étudier les grands thèmes au programme du concours. J’ai identifié ceux sur lesquels j’étais à l’aise et ceux sur lesquels j’avais des lacunes pour travailler sur ces derniers en priorité. Pour ce faire, j’ai entrepris des lectures de manuels synthétiques et de cours universitaires.
  • Je me suis établi une routine de suivi de l’actualité quotidienne et une veille sur l’actualité professionnelle.
  • Pour progresser en culture générale, j’ai notamment travaillé autour de mes centres d’intérêt personnels pour approfondir mes connaissances autour de mes lectures, des expositions et des films que j’allais voir afin de pouvoir les mobiliser par la suite. J’ai pris l’habitude de m’informer chaque fois que j’entendais parler de choses que je connaissais peu.

J’ai également travaillé régulièrement sur des épreuves blanches en condition d’examen pour améliorer ma maîtrise de la méthodologie et bien gérer mon temps.

Quelques mois avant le début du concours, j’ai repris mes fiches pour réviser les notions que j’avais encore besoin de m’approprier.

Mon travail personnel représentait près de 4h par semaine au début de la préparation (un peu moins d’un an avant le concours). Dans les six derniers mois précédant le concours, mon temps de travail a largement augmenté pour atteindre les 12h par semaine environ. Mes plages de travail n’ont cependant pas toujours été régulières. Ayant occupé un poste à temps plein pendant toute la durée de la préparation, j’ai dû moduler mon planning de révisions en fonction de mes disponibilités et de ma fatigue. L’année de préparation a été marquée par le premier confinement lié à la Covid 19 et le report des épreuves qui m’ont permis de dégager plus de temps de préparation.

  • Quel a été l’apport de votre préparation chez CF2ID ?

La préparation de CF2ID a été salutaire pour plusieurs raisons.

  • D’abord, elle m’a permis de cadrer mon travail. J’ai pu me référer à des repères temporels et être suivie par des tutrices et tuteurs pour faire des points réguliers sur mon travail, ma progression et mon moral. Cela a été particulièrement important dans le contexte d’une préparation sur le temps long, que j’entreprenais seule tout en travaillant en parallèle.
  • Découvrant le milieu des bibliothèques à mesure que je préparais le concours, j’ai pu m’appuyer sur CF2ID qui réalise une veille très efficace et met à disposition des contenus qui m’ont permis de saisir rapidement les principaux enjeux et modes de fonctionnement de ce secteur professionnel.
  • Enfin, les corrections des devoirs, les oraux blancs et les échanges avec les tutrices et les tuteurs m’ont aidée à situer mon niveau, à mieux cerner les attentes du jury et ont constitué des repères certains pour progresser pendant toute la durée de la préparation.
  • Quels sont les conseils que vous formuleriez aux futurs candidats ?

Bien que chaque candidat·e parte d’une situation qui lui est propre, je peux tenter de formuler quelques conseils généraux.

Je conseillerais d’abord de ne pas sous-estimer l’importance de la méthodologie. En effet, il me semble que les candidat·es qui se sentent à l’aise cette dernière bénéficient d’ores et déjà d’un grand avantage dans le cadre du concours, et ce quel que soit le sujet. S’astreindre à réaliser des entraînements en conditions d’examen à intervalles réguliers et à prendre en compte les corrections s’avère très efficace pour progresser au fur et à mesure.

Il est difficile de cerner les attentes des épreuves de culture générale à l’oral comme à l’écrit. On peut rapidement se sentir illégitime ou découragé·e face à la masse de connaissances que recouvre cette matière. Pour faire face à cela, je conseille aux candidat·es de considérer les épreuves de culture générale d’abord comme une manière de mobiliser leurs connaissances et leurs intérêts personnels qui varient en fonction de chacun·e. Il s’agit avant tout de cultiver et nourrir sa curiosité y compris dans le cadre de ses loisirs.

Enfin, sur un plan plus général, il faut garder à l’esprit que le travail de préparation du concours se fait dans le temps long. Il est naturel de traverser des périodes de passage à vide (pendant lesquelles on travaille moins) ou d’être confronté·e à des échecs relatifs lors la réalisation de devoirs blancs par exemple. Il ne faut pas pour autant se décourager car la progression se fait par petits pas et les résultats des concours réservent parfois de belles surprises.

Se préparer au concours de conservateur : le témoignage de Mona

Lauréate de la session 2020 du concours, Mona a accepté de témoigner de sa préparation au concours de Conservateur.

  • Quel a été votre parcours avant ce concours ?

Après un baccalauréat série économique et sociale, j’ai réalisé l’ensemble de mes études supérieures à Sciences Po Paris, de la licence au Master, où le cursus est pluridisciplinaire. J’ai ensuite travaillé deux ans en collectivité territoriale en tant que chargée de mission contractuelle.

  • Quelles ont été vos motivations pour préparer le concours de conservateur ?

Mon parcours académique et mon expérience en collectivité territoriale ont progressivement affirmé mon choix de travailler au sein de la fonction publique. Je souhaitais exercer un métier concret, permettant d’être au service d’un public donné et offrant la possibilité d’endosser des responsabilités et des fonctions d’encadrement. J’ai par ailleurs toujours eu un intérêt marqué pour le secteur culturel. La voie du concours de conservatrice me semblait ainsi correspondre à ces différentes aspirations.

  • Aviez-vous une expérience préalable en bibliothèque  (bénévolat, stage…) et si oui comment l’avez-vous trouvée (candidature spontanée, contact personnel, réponse à une offre…)

Je n’avais pas d’expérience préalable en bibliothèque avant de passer le concours. En revanche, j’ai sollicité plusieurs conservateurs ou conservatrices en poste ou en formation afin d’échanger sur leur métier.

  • Comment vous êtes-vous organisée pour cette préparation ? Avez-vous planifié vos révisions ? Quelle quantité de travail hebdo ou mensuelle ?

Ma préparation s’est étalée sur environ un an. Avant d’entériner ma décision de passer le concours, j’ai lu des rapports et quelques ouvrages portant sur les enjeux qui traversent le milieu des bibliothèques aujourd’hui. Je me suis également renseignée sur les épreuves, le programme et la bibliographie recommandée. Dès la décision prise, je me suis inscrite à la préparation de CF2ID afin d’être accompagnée sur les aspects méthodologiques et de bénéficier de corrections de devoirs blancs. J’ai également établi un calendrier de révisions qui s’étalait jusqu’aux épreuves écrites. Il couvrait l’ensemble du programme et intégrait des phases de lectures thématiques, de constitution de fiches, d’appropriation de la méthode, d’entraînements aux épreuves, etc. De plus, je me suis constituée dès le début une bibliographie personnelle qui correspondait à mes besoins pour chaque thème du programme. J’ai ensuite appliqué ce calendrier de travail en l’ajustant au fil de l’eau. Travaillant à temps complet en parallèle des révisions, j’ai consacré à ces dernières, pendant un an, deux soirées par semaine et une journée par week-end (soit une moyenne hebdomadaire d’environ 15h), et, en plus, cinq jours complets tous les deux mois environ ainsi que trois semaines au cours de l’été.

  • Quel a été l’apport de votre préparation chez CF2ID ?

La préparation proposée par CF2ID m’a principalement aidée à travailler la méthodologie des épreuves écrites puis orales. Les supports écrits mis à disposition m’ont permis de me l’approprier progressivement. Je l’ai ensuite appliquée à travers les exercices puis les devoirs blancs proposés, qui ont été corrigés avec une grille d’évaluation précise. Ces entraînements m’ont ainsi fait progresser en comblant petit à petit mes lacunes, tout en prenant conscience de mes points forts. Pour résumer, l’accompagnement personnalisé, la progressivité de l’apprentissage et le suivi régulier ont facilité ma compréhension des épreuves et ma capacité à y répondre. Enfin, le fonctionnement à distance, permettant autonomie et flexibilité, correspondait à la manière dont je souhaitais organiser ma préparation.

  • Quels sont les conseils que vous formuleriez aux futurs candidats ?

Tout d’abord, vous assurer que le métier de conservateur.rice correspond aux fonctions que vous souhaitez exercer. Discuter avec des conservateurs.rices et lire la littérature professionnelle peut aider à avoir une idée plus précise du milieu professionnel et du métier, si vous n’avez pas d’expérience en bibliothèque.

Ensuite, organiser sa préparation permet de l’aborder plus sereinement. Planifier son travail en se fixant des objectifs en matière de thèmes à couvrir, de méthodes à maîtriser, de devoirs blancs à réaliser est motivant, car les avancées sont clairement perceptibles. La constitution de fiches synthétiques, de chronologies, de schémas, etc. à partir des lectures permet aussi de s’approprier les connaissances et de les problématiser. Avoir conscience que la maîtrise des épreuves et des thèmes du programme prend du temps amène également à conserver sa motivation et sa confiance en ses capacités sur le temps long. De même, alterner plages de travail et temps de loisirs, de repos, en restant entouré.e, est primordial pour tenir dans la durée, la préparation au concours pouvant être éprouvante physiquement et mentalement.

Enfin, au-delà de l’application d’un programme de travail, il me semble que rester ouvert.e à l’actualité, qu’elle soit professionnelle ou non, est important. Cela peut passer par la mise en place d’une veille de sources professionnelles, de journaux, l’écoute de podcasts, etc.

Se préparer au concours de bibliothécaire territoriale : le témoignage d’Hermine

Hermine est lauréate du concours de bibliothécaire territoriale interne en 2021. Elle a répondu à nos questions.

  • Quel a été votre parcours avant ce concours ?

Comme formation initiale, j’ai un DUT et une licence Métiers du livre. J’ai travaillé 4 ans comme responsable d’une bibliothèque d’une commune de 1500 habitants, expérience durant laquelle j’ai eu le concours externe d’Adjoint du patrimoine, puis le concours externe d’Assistant qualifié de conservation du Patrimoine et des Bibliothèques en 2011.

  • Quelles ont été vos motivations pour préparer ce concours  ?

Je me suis laissé le temps d’asseoir mes compétences sur mon poste actuel avant de tenter le concours une première fois en 2011 sans préparation aucune, juste pour me jauger et parce que je savais que je n’avais pas encore l’expérience et la posture pour être Bibliothécaire.

3 ans plus tard, un collègue me donne les sujets de sa formation ce qui me permet de progresser sur les épreuves, d’autant que j’étais dans la lancée de l’examen professionnel d’Assistant principal 1ère classe. Cette préparation me permet d’accéder à l’épreuve d’admission, épreuve pour laquelle je n’obtiendrais cependant pas la moyenne faute d’une préparation suffisante et d’une posture adaptée aux attentes du jury.

En 2021, 10 ans après le concours d’Assistant, j’ai acquis une expérience certaine dans le cadre de mes missions qui n’ont cessées d’évoluer au fil des tâches successives qui m’ont été confiées. Je perçois beaucoup mieux ce qu’on attend d’un cadre A, j’ai cerné les missions des Adjoints du patrimoine et désormais des Assistants, et me sens en capacité d’assumer les responsabilités et de relever les challenges confiés aux agents de catégorie A.

  • Comment vous êtes-vous organisée pour cette préparation ?

J’ai travaillé les épreuves écrites sérieusement, je me suis efforcée de bien comprendre la méthodologie et les attendus des épreuves d’admissibilité, et je me suis mise en condition de concours lors des devoirs. Pour l’épreuve d’admission, celle que je maîtrise le moins, j’ai listé tous les sujets que je devais réviser et organisé un planning de révisions sur les deux mois précédant l’épreuve d’admission. Je ne suis pas restée trop rigide sur ce planning, je l’ai adapté à mon quotidien sans me mettre trop de pression et j’ai réussi à y consacrer 2 à 3 heures par jour.

  • Quel a été l’apport de votre préparation chez CF2ID ?

CF2ID m’a permis de structurer mes révisions et de m’y tenir, de travailler méthodiquement les épreuves, d’avoir un retour détaillé et précis de mes devoirs et oraux. La préparation progressive à l’épreuve orale permet de l’aborder plus sereinement et m’a permis de construire un commentaire solide et d’avoir la posture attendue pour cette épreuve.

  • Quels sont les conseils que vous formuleriez aux futurs candidats ?

La préparation à un concours peut être longue, il faut anticiper que ce processus peut prendre du temps, tant dans le fait de se sentir prêt que de tenir le cap jusqu’à la toute fin, malgré les baisses de motivation et les moments de doute. Il faut se donner tous les moyens de bien travailler et de réviser en amont des épreuves en organisant ses révisions, sa veille et en anticipant toutes les questions qui peuvent nous être posées. Je pense également que la posture est importante et qu’il convient de se mettre en position de cadre A sur toutes les épreuves. Enfin, l’expérience professionnelle et les tentatives précédentes peuvent être riches d’enseignement et être des atouts à mettre en avant lors des différentes épreuves.